Événements - Hors les murs -

Le partage des formes [workshop]

Workshop en partenariat avec la fondation Vasarely et le Centre Pompidou

Le partage des formes est un workshop proposé aux étudiants de l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence.
Février 2019 : visite de l’exposition Le partage des formes au Centre Pompidou avant d’entamer un travail de réflexion et de production.
Du 9 au 12 avril 2019 : Rencontre avec l’artiste invitée, Emmanuelle Lainé, et début du travail de réflexion et de production.

Le projet

Si Victor Vasarely est généralement considéré comme le père de l’art optico-cinétique, il s’agit de revisiter les héritages, plus lointains, plus contemporains, de ce mouvement.
Le partage des formes repense les notions de vision, d’espace, de lumière et de mouvement dans les productions artistiques contemporaines. Les étudiants conduisent un travail de réflexion sur les questions propres à l’art participatif et perceptuel, sur les relations entre art et science, la place du jeu dans l’art ou encore la sécularisation de l’oeuvre d’art.
Ce workshop accompagne les expositions Le partage des formes (février-mai 2019, Centre Pompidou) et celle prévue cet été à la Fondation Vasarely (mai-octobre 2019) dont le double commissariat est assuré par Michel Gauthier, conservateur au Centre Pompidou.
Le workshop est encadré par Emmanuelle Lainé, artiste invitée, et des enseignants de l’école.

Artiste invitée

Emmanuelle Lainé
Née en 1973 à Paris, Emmanuelle Lainé est diplômée de l’ENSBA à Paris. Elle vit et travaille entre Bruxelles et Marseille. Elle a exposé à La Biennale de Lyon (2015), au GLstrand de Copenhague (2015), mais aussi à La Loge Bruxelles (2013), à l’Institut Culturel Suisse de Rome (2014), à la galerie Stereo àVarsovie (2015), à l’ICA Singapore (2015), au Palais de Tokyo (2014). Son travail a été récemment présenté, lors d’expositions personnelles à la Villa Arson (2016), la Galerie Motinternational à Bruxelles (2015), L’IFAL à Mexico (2015), à la fondation Ricard ( 2014) et à C-o-m-p-o-s-i-t-e Bruxelles (2014), en autres.

S’appuyant sur la spécificité de chaque contexte d’exposition, Emmanuelle Lainé dispose des ressources mobilières et immobilières de l’institution qui l’invite, dans le but d’offrir une « méthode des lieux » comme interface entre l’espace, l’oeuvre et le public. Ces installations immersives sont mises en abimes par de grandes images numériques, d’une haute définition, collées à même les murs de l’espace d’exposition. Documentant les installations avant l’ouverture des expositions, elles provoquent, entre autre par leur effet démultiplicateur, une curieuse illusion optique d’élargissement de l’espace. Ce décloisonnement opéré entre les différents média de l’installation permet de créer un espace cognitif plus complexe ou plusieurs temporalité coexistent et se résolvent dans le point de vue du spectateur, acteur privilégié de l’exposition.


ESAAix - École supérieure d’art d’Aix-en-Provence - http://www.ecole-art-aix.fr